Publié en 1996 sous le pseudonyme de Richard Bachman, les droits d’adaptations du roman Les Régulateurs viennent d’être achetés par Bohemia Group.

Les Régulateurs (The Regulators en vo) a été publié sous le pseudonyme de King : Richard Bachman. Et il a une particularité qui fait écho au multivers de Stephen King : il a été publié le même jour que le roman Désolation, paru sous le nom de King. Les Régulateurs et Désolation sont deux histoires différentes dans deux univers différents, mais elles se passent avec les mêmes personnages.

On apprend que Les Régulateurs devient un projet de film : Bohemia Group a acheté les droits d’adaptation. George Cowan devrait être à la tête du projet pour réaliser et/ou écrire le scénario.

Les Régulateurs raconte l’histoire de la vie paisible de la banlieue de Poplar Street à Wentworth, Ohio, brisée un beau jour lorsque quatre camionnettes contenant des « régulateurs » armés de fusils de chasse terrorisent les habitants de la rue, tuant de sang-froid toute personne osant s’aventurer à l’extérieur. Les maisons se transforment mystérieusement en cabanes en rondins et la finit par ressembler à un paysage de western dessiné à la main par un enfant. Le cerveau de cette attaque soudaine est Tak : une créature maléfique qui a pris possession du corps d’un garçon autiste dont les parents ont été tués dans une fusillade en voiture plusieurs mois auparavant.

« Je suis ravi que l’enthousiasme pour Les Régulateurs arrive à l’écran », a déclaré Stephen King à Deadline dans un communiqué. « Ça va être bien.»

« Nous ne pourrions pas être plus ravis que de travailler avec le prolifique Stephen King et son équipe sur ce projet », a déclaré Susan Ferris, PDG de Bohemia Group. « Les thèmes et les personnages du roman résonnent si puissamment, et nous sommes impatients de réaliser un film incroyable. »

« Travailler avec Stephen King est un souhait réalisé depuis longtemps », a ajouté Justin Ross, de Bohemia Group. « Susan, George et moi sommes impatients de rendre fiers le roman et son auteur ».

Il n’y a plus qu’à espérer que ce film soit autant une réussite qu’un succès. Et que, pour enfin avoir un « Stephen King Cinematic Universe » un peu cohérent : qu’ils adaptent également Désolation.

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