Sophia Lillis fait partie des révélations des 2 chapitres de Ça (2017 et 2019) adaptés de Stephen King. Si elle s’est dite traumatisée par les clowns depuis, elle révèle aussi qu’elle a failli ne pas avoir le rôle.

sophia lillis ca bev marsh

Pourtant si il y a bien une interprétation qui a fait l’unanimité, c’est la sienne. Toute en force, en cassures et en subtilité, Sophia Lillis était la Bev Marsh dont tout le monde rêvait. Aujourd’hui, difficile d’imaginer quelqu’un d’autre pour ce rôle.

Mais ça ne semblait pas aussi évident pour les producteurs de Warner Bros qui ont bien failli ne pas la choisir. La raison invoquée : elle n’était pas suffisamment « girly ». Avant que Sophia n’auditionne, Chloe Grace Moretz était déjà fortement considérée pour le rôle mais elle ne l’a pas obtenu car le film a passé cinq ans en pré-production : au moment du tournage, Moretz avait déjà 19 ans alors que Bev est censée en avoir 12. Sans parler de la faille spatio-temporelle que cela aurait créé dans le Stephen King Cinematic Universe (pure invention de ma part) puisque que Chloe Grace a déjà joué le rôle de Carrie dans l’adaptation de 2013.

Après son audition, les producteurs ont trouvé que Sophia Lillis n’était pas assez « girly », mentionnant notamment sa coupe de cheveux trop courte… Heureusement, le réalisateur Andrès Muschietti a sauvé la mise : lui, il était convaincu qu’elle serait parfaite pour ce rôle, il voyait Bev comme « un garçon manqué », et il l’a faite auditionner une deuxième fois avec des extensions de cheveux.

Heureusement, elle finit par se couper les cheveux dans le film.

Sophia Lillis est tombée amoureuse de son personnage : « J’ai appris sur [Beverly] et à quel point elle est forte et à quel point elle est désespérée. C’était un peu quelqu’un que je voulais être. Sa façon d’être courageuse et d’être allée de front pour vaincre ce clown qui aurait pu la tuer à tout moment. », a-t-elle déclaré à Vanity Fair.

D’ailleurs, l’actrice a confié dans un podcast d’IMDb qu’avant, les clowns la laissaient indifférente. Mais ça, c’était avant : « Ça a gâché les clowns pour moi. C’est pour ça que mes scènes étaient aussi fortes : tout ce que mon personnage traversait était authentique. »

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