Si vous êtes sur cet article sans avoir vu entièrement la première saison de la série Castle Rock, fuyez. Car je vais spoiler. Pire : je vais raconter la fin. Car il y a quelques choses à clarifier.

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C’est bon ? Tout le monde a bien vu tout Castle Rock s01 ? Ok, C’est parti.

 

Qui est le Kid ? D’où vient-il ?

Pour moi, nul doute que le Kid ait raconté la vérité sur son voyage d’un monde à l’autre. Les bois de Castle Rock qui auraient une porte à travers les mondes : c’est du Stephen King. C’est même du La Tour Sombre, et les créateurs avaient prévenu que la Tour serait très présente sur les derniers épisodes. Le fait que le Kid appartienne à une autre réalité est pour moi la cause des problèmes de cette vile : sa seule présence déséquilibre les forces de Castle Rock. Il n’appartient pas à ce monde et ce monde est en déséquilibre tant qu’il ne rentre pas chez lui. L’enfermer au lieu de le renvoyer chez lui était-il la bonne solution ? Pas sûr…

“Tant que je resterai ici, ça empirera. Des gens mourront.”

Quel est ce visage monstrueux du Kid que l’on aperçoit ? Allez savoir… Une hallucination d’Henry, peut-être : la tête de son père maintenant mort et enterré ? Un indice qu’il est vraiment le Diable ? Ou un effet secondaire de tout ce temps passé hors de son monde ? Je penche pour la première option, Henry est obsédé par son père et vient de se souvenir l’avoir tué.

“Peut-être que des choses font de vous un monstre. Ou peut-être que vous en étiez un depuis le début…”

Cette phrase en voix off s’applique-t-elle au Kid ? Ou à Henry, qui a tué son père et séquestre un jeune homme ?

kid bill skarsgard episode 10 castle rock
Vraiment vous ne trouvez pas qu’il a un air du père d’Henry ?

Pourquoi Henry Deaver enferme-t-il le Kid ?

Notre Henry ne se souvient pas avoir été enfermé plusieurs décennies dans un autre monde donc il ne ressent aucune empathie. Il est seulement hanté par sa culpabilité. Quand il regarde le Kid, il ne voit que le discours maniaque de son père. Et alors que le Kid le supplie de retourner dans les bois dans l’espoir de rentrer chez lui (le bourdonnement de plus en plus fort indique que la porte entre les mondes est plus ouverte que jamais), il dit à Henry “Je ne veux pas te blesser, Henry”. Des mots quasi identiques à ceux de son père, qui chez Henry ne peuvent éveiller que de la rage. De la rancœur. Suffisamment pour garder le Kid enfermé.

Et ces sifflements alors ? Que sont ces bois ?

Henry et son fils entendent les mêmes sifflements. Dans l’épisode 6, alors qu’Henry Deaver parle dans les bois avec Odin Branch et Willie, ceux-ci lui expliquent “la musique des sphères”, on comprend que les sons qu’il entend sont ceux de turbulences entre les différents univers et les différents temps (avant, maintenant, après).

Toute cette explication fait écho à une oeuvre majeure de Stephen King, le cycle de La Tour Sombre, qui est le point commun à tous ses romans. Les univers créés par King reposent sur cette oeuvre et cette mythologie, tout y est connecté. C’est donc logique ici de retrouver une connexions forte à ce cycle et à son principe fondamental : plusieurs mondes existent, la Tour Sombre se dresse au centre de ceux-ci, chacun posé sur ses rayons et protégé par ceux-ci.

Le son pourrait alors être le “kammen” (ou “carillon du vaadasch”) de La Tour Sombre, le son entendu par les gens qui voyagent vaadasch ou par ceux qui se trouvent à proximité de ces voyageurs. Se pourrait-il qu’Henry et le Kid voyagent vaadasch eux-aussi à travers les mondes, et que le fils d’Henry ait hérité de ce don ? Les bois ne seraient qu’un trou dans la trame du réel permettant ce voyage.

Ce sous-entendu de “mondes multiples” ou de “réalités multiples” est d’autant plus intéressant qu’on sait que la série, qui a été confirmée pour une saison 2, aura une histoire différente pour chaque saison.

Une fin ouverte à toutes les théories

Cette fin ouverte pourra surprendre ceux qui ne sont pas habitués aux œuvres de Stephen King. Pourquoi Dale Lacy semble croire que le Kid est le Diable ? L’est-il réellement ? Qui a tué Odin ? Comment Ruth est-elle morte ? Et surtout pourquoi le Kid sourit à la fin !? On ne le sait pas, on ne le saura sans doute jamais puisque la saison 2 s’intéressera à une autre intrigue.

Néanmoins, EW soulève une théorie intéressante que vous avez peut-être déjà lue dans notre dossier des easter eggs : un an après, Henry Deaver défend un homme qui a un problème de voisinage avec une certaine Wilma Jercyck. Wilma est un personnage important de Bazaar : elle meurt en se battant avec sa voisine Nettie Cobb, qui décède aussi. Sauf qu’ici, Wilma est bien vivante… Et c’est bien la première fois de la série qu’une référence à une autre oeuvre de King ne correspond pas à ce qu’il a écrit… Sommes-nous toujours dans la même réalité ? Ruth elle-même, qui a conscience des différentes réalités, ne sait plus dans laquelle elle se trouve. D’ailleurs, Henry a un accident après avoir été attaqué par une nuée d’oiseaux. Dans La Part des Ténèbres, les moineaux sont des messagers entre deux mondes, et ils apparaissent dans l’épisode 9 au moment où The Kid/Henry change de réalité. Après son accident, Henry s’est-il réveillé dans son monde ?

Quoi qu’il en soit, Castle Rock s’intéresse aux histoires que l’on se raconte pour s’absoudre : l’héritage, les secrets enfouis, l’aveuglement. Il n’y a pas de mystère à résoudre. C’est une réflexion sur le manque de réponses, et ce que ça nous inflige au fil du temps. On comprend par exemple dans ce dernier épisode qu’Henry Deaver devient avocat de condamnés à mort pour se repentir de la mort de son père, dont il est responsable. Et en toute logique, la fin de la série n’apporte pas toutes les réponses. Comme beaucoup de fins de livres de Stephen King.

Chez Stephen King, les fins sont douce-amères. Nous devons répondre par nous même à beaucoup de questions. Ce n’est pas une histoire à propos d’un lieu et de ses habitants, Castle Rock nous raconte ce que nous raconte chaque histoire de King : nous connaissons la source de nos problèmes, mais quand nous avons l’occasion de nous en débarrasser, le plus souvent nous la gardons enfermée proche de nous.

kid bill skarsgard episode 10 castle rock cimetiere

La fin de Castle Rock expliquée par les créateurs de la série

Interviewés par EW, les créateurs Sam Shaw et Dustin Thomason sont revenus sur cette fin (traduction de premiere.fr) :

Nous avons toujours su que nous voulions terminer la saison au moment où “notre” Henry Deaver se pose une question cruciale, qui soulève chez lui énormément de doutes. Croit-il à cette histoire qui a été racontée à Molly ? Cette histoire incroyablement imaginative, vraie ou peut-être fausse ?”

“Sam et moi avons un point de vue assez fort sur cette question, mais le choix créatif pour lequel nous avons opté, c’est de présenter au public toute une série d’événements étranges et apparemment inexplicables au cours de la saison, puis de donner au Kid la possibilité de fournir une sorte clé, une Pierre de Rosette qui résout tout, qui répond à certaines voire à toutes les questions. Et puis on a placé le public dans la position de décider par lui-même si cette clé était vraie, si l’histoire du Kid était vraie ou non. Nous, on a un avis bien sûr, mais on préfère ne pas le mentionner…”

Henry a décidé, sur la base de tout ce qu’il avait vu, qu’il était moins risqué pour lui, pour le monde et pour cette ville, de ne pas croire à l’histoire du Kid. Henry a décidé que le prix à payer pour ne pas le croire était plus acceptable que le prix de la confiance, et potentiellement se tromper. Alors selon votre interprétation de l’histoire de l’épisode 9, il peut s’agir d’un sacrifice ironique, tragique, mais héroïque, ou d’une conclusion nettement plus dark pour ce personnage. (…) La seule chose que nous pouvons confirmer définitivement, c’est que Sissy Spacek ne joue pas une réincarnation de Carrie White, comme le dit une théorie que nous avons beaucoup vue circuler. Désolé de vous décevoir !”

En conclusion : merci Castle Rock

C’est une fin parfaite à la Stephen King. Comme tout le reste de la série : de l’ambiance au traitement de l’intrigue en passant par les quelques longueurs, pas de doute, c’est du Stephen King pur et dur.

Castle Rock n’est pas une adaptation directe d’un Stephen King, mais la série a réussi à faire ce que beaucoup d’adaptations n’ont jamais touché du doigt…

Vivement la saison 2 !

 

33 Commentaires

  1. Bonjour ! Merci pour cet article qui m’apporte quelques éléments de réponses aux questions que je me posais. La théorie de la timeline liée à Wilma est très intéressante. Il y a toutefois un élément très troublant qui m’empêche de dormir : pourquoi le Kid va sur une tombe au nom de Deaver Boy ? Il semble que cette tombe soit celle d’un enfant mort né, or il me semble que dans notre Castke Rock, Ruth a justement adopté Henry suite à une fausse couche non ? Le Kid pourrait être ce bébé ? Il y a deux plans bien insistants sur cette tombe, une fois du point de vue du Kid et une fois du point de vue de Henry. Est ce que d’autres fans de la série auraient des théories à partager à ce sujet ? En tout cas, après chaque épisode je venais lire votre article sur les easter eggs, votre site est devenu une référence pour moi ! À très bientôt. Laetitia.

    • Bien sûr que le Kid est ce bébé ! Il n’y a pas de théorie tout est expliqué dans un des épisodes précédents : le Kid est Henry Deaver, le fils de Ruth qui n’est pas mort. Dans notre la réalité du Henry adopté, le Kid va donc sur sa propre tombe ! ;)

  2. Il y a quand même un petit mystère plus concret que je ne m’explique pas. Mais, vu que je suis le seul à me poser la question, j’ai peut-être zappé un truc sans m’en rendre compte. Il faudrait que je revois cette saison.
    Donc, à la fin de l’épisode 6, on voit le Henry Deaver Avocat se faire enfermer dans le caisson d’isolation du camping car, des deux barjos des bois. Puis à l’épisode 8, notre brave Psychic Molly à des visions, ou ressent la présence de l’avocat dans les bois. Bref, elle se rend sur place, et le délivre du caisson, et s’en vont. Mais du coup, la question qui me tracasse, c’est qui a bien pu tuer l’un des deux barjo ?… L’autre barjo ?… Molly ?… Ou alors, c’est bien Henry le responsable, comme le pense le bureau du Sherif ?… Henry, pourtant apparemment enfermé pendant le meurtre… Je suis perdu…
    Surtout que, dans les visions de Molly, qui lui permettent d’aller délivrer Henry, on voit clairement le tournevis qui sert d’arme du crime. Et bizarrement, ce tournevis a bien l’air d’être entre les mains de Henry l’avocat… Mais, lorsqu’il est jeune. Voir même dans l’autre réalité, puisqu’on y voit aussi dans la cave, le grillage de la cage. Ou alors, ce jeune noir qui tiens ce tournevis, c’est peut-être Wendell, le fils de l’avocat qui, perturbé par « le bruit » comme quand il descend du bus, aurait été attiré dans les bois, et prit lui aussi d’une folie meurtrière…
    Bref, ce meurtre me laisse complétement perplexe. Et tu as la solution, ou quelqu’un d’autre, je suis preneur. Bah.. C’est que la question ne m’empêche pas de dormir.

  3. Bonjour !
    Excellente série qui, comme dans les livres de King, pose l’intrigue et lui fait prendre son temps, pose les personnages en leur donnant un passé, un présent et un futur, pose un rythme et une atmosphère étrange. Je pense que ceux qui n’aiment pas la série sont ceux qui n’ont pas l’habitude de lire du Stephen King et donc se sentent frustrés !
    Concernant la théorie de “Qui a tué Odin ?” c’est vrai que je pencherai vers Wendell qui semble influencé par le son. Dans l’épisode 9, lorsqu’il sort des bois, il y a un plan de quelques secondes sur le jeune interprète d’Odin fixant le jeune garçon qui donne l’impression de l’avoir déjà vu ou de savoir quelque chose sur Wendell mais ne souhaitant pas forcement en informer la police (d’ailleurs ce jeune homme semble en savoir beaucoup des choses comme, toujours dans l’épisode 9, lors de la fusillade dans le commissariat ou il met en garde Henry de ne pas aller dans les bois avec le Kid).
    Et pour le Kid, les histoires de King nous apprend qu’il faut se méfier des apparences, qu’un personnage peut en cacher un autre et que le mal se glisse dans toutes les petites failles. Le Kid me semble bien ambigu pour n’être qu’une victime d’un voyage dimensionnel ! On voit Castle Rock affecté affreusement par sa présence dans le monde du Henry adopté mais ne l’on voit pas les choses horribles dans l’autre Castle Rock ou se trouve le Henry adopté, son ambition était-elle vraiment de rentrer chez lui ou tout autre ?!

  4. Que penser de la fin de la saison 1 ?
    La réponse est une évidence.
    On nous dit ici que :
    « Cette fin ouverte pourra surprendre ceux qui ne sont pas habitués aux œuvres de Stephen King. Pourquoi Dale Lacy semble croire que le Kid est le Diable ? L’est-il réellement ? Qui a tué Odin ? Comment Ruth est-elle morte ? Et surtout pourquoi le Kid sourit à la fin !? On ne le sait pas, on ne le saura sans doute jamais puisque la saison 2 s’intéressera à une autre intrigue. »

    Traduction : on nous a ouvertement pris pour des cons.

    Encore une série qui n’a pas d’autre intention que faire tourner les gens en bourrique et donner cours à des interprétations débiles dont tristement beaucoup sont friands.

  5. Ca m’évoque aussi « La part des ténèbres », où Thaddeus Beaumont n’était pas seul dans le ventre de sa mère, mais a « absorbé » son jumeau pendant la grossesse. Cet « autre Thad », répondant au nom de George Stark, pourtant enterré symboliquement, va reprendre vie, faire le mal et hanter Castle Rock en commettant des crimes, qui seront imputés à Thad. Les moineaux, passereaux psychopompes symbolisant le passage d’outre-tombe à notre monde, se manifestent lorsque le « jumeau » reprend le contrôle. Il y a des similitudes entre cette histoire et notre Henry / the Kid, selon moi. « The birds are flying again » à Castle Rock.

  6. Cette série est fidèle à la technique narrative de King. Celui-ci a avoué dans son livre « Ecriture. Mémoires d’un métier » qu’en dehors de deux romans (Carrie et Cujo), il n’avait jamais la moindre idée de ce que serait la fin d’un roman avant de l’avoir écrite. Bref il avance sans plan bien défini, ses histoires se construisent au jour le jour (et il écrit 30 pages par jour). Par moments il se retrouve bloqué, et comme il le raconte lui-même, il en est réduit à zigouiller les trois quarts des personnages du roman en 2 pages, comme ce fut le cas pour « Le fléau », afin de repartir sur de meilleures bases.
    Donc si les réalisateurs de la série tenaient à rester fidèles au King, il fallait qu’ils racontent une histoire à la fin bancale, non pas ouverte mais incompréhensible. Car dans ses romans King avance à l’aveuglette et n’arrive donc nulle part, à quelques exceptions près. Objectif atteint pour cette série : beaucoup de questions, aucune répponse. Pratique, confortable, facile.

  7. Ce n’est pas parce que une fin n’est pas explicite, qu’il manque des éléments, que c’est une mauvaise série et qu’on nous prend pour des cons, à vouloir des explications pour tout, on en perd ce qui fait la force de telles séries, l’interprétation. Tu n’es juste pas la cible de cette série, tu préfères des choses plus cartésiennes, ce n’est pas un mal non plus.

  8. “La cible de cette série” sont les victimes comme on peut en lire une légion ici, qui apprécient donc clairement qu’on les prenne pour des cons (jusqu’à ce qu’ils s’en aperçoivent ?), qui en ont carrément pris l’habitude, même; et qui du coup peuvent faire des interprétations aussi ridicules qu’inutiles alors même qu’il n’y a en aucun cas lieu de le faire. C’est comme tu le dis, ce qui fait la grande force de ce genre de séries, cette partie de ton avis, au moins, est juste.

  9. Ce n’est jamais agréable de se faire remettre à sa place, et ta puérile réaction est bien compréhensible. Tu confonds simplement insultes et constat évident. Seuls les commentaires complaisants et idolâtres sont tolérés ici ?

    • J’ai pas l’impression de me faire remettre à ma place, chacun son avis, je demande juste la politesse. Outre la vulgarité, tes commentaires ne me dérangent pas sinon ils ne seraient pas publics, ne t’en fais pas. Tout le monde a sa place ici, mais pas les vulgaires, on peut exprimer des avis différents en restant cordiaux :)

  10. Merci pour ta réponse. En restant cordial et avec un peu de jugeote et de libre arbitre n’étant pas donné à tout le monde, on peut affirmer que cette série est vraiment mauvaise vu qu’elle ne même absolument nulle part sinon aux interprétations ridicules et inutiles dont je faisais référence plus haut.

  11. Je ne t’ai pas insulté, je ne vois pas pourquoi tu te permets de le faire à mon égard. Non je ne suis pas con. Tu n’apprécies pas ce style de série, c’est ton droit, mais ne vient pas insulter ceux qui apprécient les séries de ce type. J’apprécie qu’on ne répond pas à toutes les questions, King lui même le fait dans la plupart de ses romans ou nouvelles. Toi tu aimes qu’on t’explique tout de A à Z, c’est ton droit, comme moi j’aime garder une part de mystère, c’est mon droit. Je ne vois pas en quoi les interprétations sont ridicules, quand on attaque une analyse, le mieux c’est d’expliquer en quoi c’est ridicule et en quoi c’est se foutre de la gueule des spectateurs ou des lecteurs. Enfin bref, nous ne sommes pas d’accord, mais nous ne t’insultons pas, nous.

  12. Je n’ai insulté personne, … victimes et faibles d’esprit, concernant certains, c’est juste un constat (2) pas des insultes. Si tu ne veux plus parler de cette série (de merde), c’est une autre histoire. Tu peux fonder mon fanclub, par exemple …

  13. Je veux bien parler de la série, mais quand on a un argumentaire en face, pas un avis lapidaire. Dire en quoi la série est mauvaise, selon toi, nécessite un argumentaire. Aimer ou ne pas aimer, c’est subjectif, mais si j’aime ou je n’aime pas et que je veux débattre, j’avance des arguments, sinon ça ne sert à rien. Dire que les gens sont victimes et faibles d’esprit, qu’on les prend pour des cons, c’est insultant.

    • On va te donner un petit argumentaire, coco, et ensuite tu trouvera encore quelque chose à dire pour défendre ton navet, mais soit :
      https://www.senscritique.com/serie/Castle_Rock/critique/165396637
      + un petit extrait cadeau :
      "… abrégé de la saison :

      Vous vouliez un peu de suspens, une certaine atmosphère ?
      – vous serez servis.
      Des réponses claires et précises ?
      – vous n'en aurez pas.
      Ennui, langueur, morosité ?
      – difficile de faire mieux.

      Et surtout :

      *L'art de faire perdre son temps est ici à son paroxysme.
      …"

      Salutations !

  14. Toi et le respect ça fait 2 en faite. M'appelle pas Coco, je ne te donnes pas de surnom, je ne t'insulte pas, donc tu me parles normalement, je ne suis pas ton coco. Sinon c'est à toi que je demandes des arguments, pas à Sens Critique. Bref tu n'as aucun argumentaire pour dire que c'est un navet, d'ailleurs relis la définition de navet avant d'employer ce terme.

    Tu ne veux pas répondre, argumenter, débattre, juste dire que tu n'aime pas, donc bye. Un avis lapidaire n'est pas intéressant.

  15. Je viens de relire le dossier, je me demande si des références seront faites entre les saisons, des échos de la première dans la seconde même si le sujet est différent, une façon de continuer à faire vivre indirectement les intrigues. Ils garderont peut-être cette thématique de voyage pour les saisons futures, mais en abordant la chose d'une manière différente. J'ai hâte d'en apprendre plus sur la prochaine saison en tout cas.

  16. Bonjour, alors moi je ne comprends pas pourquoi le kid parlait de la musique de leur mariage avec Ruth lorsqu’il dansait avec elle, ce qui laissait penser qu’il était feu son époux et dans l’épisode suivant c’est Henry du monde paralléle ??? Pas compris ???

  17. Que tout ne soit pas parfait dans cette série, c’est certain. Il y a du remplissage, et donc quelques effets scénaristiques gratuits qui ne trouvent pas leur écho dans la trame globale. Mais en revanche c’est la meilleure mise en image de l’univers de stephen king que j’ai jamais vue. Un généreux 80% des adaptations cinémas ou télé sont d’épouvantables, mais pas terrifiants, navets, alors que Castle Rock est un travail de lecteur assidu et averti, d’amoureux du style de S.King, et surtout de ce qui fait l’attrait de ses livres, la mise en place d’ambiances horrifiques dans lesquelles se débattent ses personnages; au delà de l’intrigue ou du monstre, c’est la menacerai donne envie de lire King.
    Alors, reconnaissant à White trash le droit à son opinion, malgré son attitude de Troll, je suis allé lire sa critique complète. Pas la peine de vous donner ce mal, elle n’amène rien de plus que ce qu’il a éructé ici. En revanche il est intéressant de voir ce qu’il/elle liste dans ses séries favorites, certaines que j’abhorre: jack ryan, mission impossible, d’autres que j’adore: The X Files, The twilight zone, etc… mais ce que tout ce qu’il a listé a en commun, un début ET une fin, même si dans beaucoup de cas celle ci fait recourt à un deux ex machina pour justifier un joyeux n’importe quoi dans le corps de l’épisode, comme chapeau melon et bottes de cuir. Enfin pour l’humour absurde que cela aborde au débat white trash a fait figurer la linea, soit une série au déroulement précisément linéaire. Je suis sur que certains ici auraient privilégié les shadoks.

    En revanche une autre critique sur le même site mettait peut être plus précisément le doigt sur la séparation des camps concernant Castle Rock; elle la qualifie de “séries pour nerds”, et c’est probablement exact, pour apprécier pleinement l’objet, il faut y venir déjà doté d’un goût pour cette ambiance, pour ces détours plus touristiques qu’utiles à l’intrigue, pour ces personnages traversants mais périphériques, et pour des histoires qui ne sont que spirales infinies. De fait je ne la conseillerais pas à n’importe qui au risque de voir certains vraiment s’ennuyer devant les épisodes qui m’ont réjoui.

    Pour ma part le sourire final du kid est parfait, il laisse le choix de penser ce que l’on veut. Pour ma part j’aime à penser qu’il est le mal, le manipulateur qui veut être enfermé dans cette cage, là où sa seule présence met un monde en danger.

  18. Hello,
    Je n’avais pas pensé à toutes ces théories mais elles ont toutes du sens. Surtout celle de Ruth, qui est comme bloquée entre deux mondes. Elle semblait savoir quelque chose de tout ça.

    Je vois que personne n’a mentionné une hypothèse qui m’a traversé l’esprit en regardant les derniers épisodes de la saison 1.
    Les deux Henry sont liés à travers les deux mondes. On voit bien que lorsque l’un va dans l’univers de l’autre, il provoque des catastrophes, soit par le toucher, ou sa simple proximité. On ne sait pas trop si il le provoque volontairement ou pas.
    En tout cas Henry Deaver semble maudit. Mais seulement lorsqu’il n’est pas dans son monde. On peut se demander alors si le Henry Deaver qui a été adopté bloque l’autre Henry Deaver dans le but de conserver sa place dans son monde. Si il croit en l’histoire que Molly lui a raconté, il doit alors savoir que si il passe dans lautre monde, ce sera lui qui devra être enfermé dans une cage pour sauver l’équilibre de Castle Rock.
    Mais, on peut aussi se demander si, le père Deaver n’a pas cherché à provoquer ce changement de monde. En voulant retrouver son fils légitime mort en fausse couche. Car avant l’arrivée du jeune Deaver adopté dans le monde parallèle du Deaver mort né, il ne semblait pas y avoir de déséquilibre entre les deux mondes.
    C’est le jeune Deaver adopté qui a attiré le Deaver de l’autre univers dans son univers. Mais pour qu’elle raison ?
    Halalala trop de questions et pas assez de réponses…. J’espère trouver quelques éléments de réponses dans la saison 2 mais pour l’instant rien ne rejoint les deux histoires…

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